Reconnaissance


    J'ai aimé, que dis-je, j'ai adoré ce contact humain, ce travail de relations personnelles avec nos auteurs! Quelle splendide toile de fond et quel surprenant réseau de communications nous avons tissés! Envers chacun de vous, auteurs ou écrivains faisant partie de l'Union des écrivaines et écrivains québécois, du Conseil de la culture de Lanaudière, section Lettres - trop peu nombreux hélas - ou simplement auteurs reconnus souvent par un trop petit cercle de gens, je suis reconnaissant car vous avez participé à ce "grand œuvre" comme l'a écrit l'abbé François Lanoue. Vous m'avez tous permis d'entrer un peu dans votre vie. Vous m'avez souvent confié vos joies, vos peines et vos projets. J'ai ri avec vous et je peux dire que j'ai aussi pleuré avec quelques-uns. J'ai un peu porté vos joies et vos peines et cela m'a fait du bien!

    Pour la plupart, vous avez fait un travail qui est peu connu et souvent méconnu; vous œuvrez souvent avec des moyens humbles. Vous avez besoin d'aide pour la correction, la préparation de l'édition, la diffusion, etc. Il y a encore beaucoup de travail à faire pour que chacun de vous fasse profiter pleinement notre société québécoise de ses richesses. Savez-vous que j'ai découvert que nous pourrions consacrer une année complète - 365 jours - un auteur par jour, à mieux connaître, à "reconnaître" chacun? Que vos connaissances vous amènent à rayonner dans tous les domaines des subdivisions de la classification Dewey pour les bibliothèques? Notre région présente une diversité d'auteurs et une multitude de sujets.

    Savez-vous que certains Lanaudois ont des manuscrits intéressants - l'un en a même dix dont aucun publié, qu'ils ne savent pas quoi faire et qu'ils n'ont aucun moyen pour les faire éditer? Savez-vous, par exemple, qu'une vieille dame de Berthierville m'a récité au téléphone de très beaux poèmes, qu'elle m'en a même chantés et qu'elle aimerait qu'ils soient publiés? Tout cela est très touchant! Savez-vous que la plupart vivent dans une pauvreté relative? Savez-vous que seulement 3% environ reçoivent de l'aide de nos institutions et que les autres doivent se débrouiller seuls? Autant de points qui m'ont ému! Je dois dire que j'en ai encouragé plusieurs à devenir membres du Conseil de la culture de Lanaudière et à joindre la section des Lettres de cette institution. Nous aurions beaucoup à apprendre en nous unissant et en travaillant ensemble. Je suis prêt à agir comme personne-ressource auprès des membres du C.C.L. Chers auteurs, je vous ai tous connus et je vous ai tous aimés! Ce fut une occasion en or pour moi de terminer ma deuxième année de retraite et d'entreprendre ma troisième en présence de personnalités aussi intéressantes! Vous m'avez enrichi! Merci à chacun pour ce que vous m'avez apporté!

    Quant à vous tous qui m'avez aidé au cours de ces six mois de travail d'édition, je veux ici vous dire mille mercis. D'abord merci à mon épouse, Yolande Pelletier, qui m'a encouragé et soutenu dans cette tâche ardue! Merci à Gérard Brisson, notre recherchiste et compilateur. Quel travail minutieux, ordonné et soutenu il a effectué! Gérard Brisson est un modèle pour chacun! Il est la personne idéale dont nous avions besoin en faisant un travail régulier et harmonieux. Ayant une bonne connaissance du milieu, il a su me seconder favorablement et m'encourager. Excuse-moi, Gérard, pour les trop nombreux appels téléphoniques que j'ai placés en temps opportun et quelques fois inopportun!

    Merci aux membres du comité des auteurs pour les Journées de la culture 1999: Pierre Martin, libraire, Donald Alarie, écrivain, Léo-Paul Hébert, historien et homme de lettres, Marcel Leblanc, ex-responsable de la bibliothèque du Cégep de Joliette (et moi-même). Vous m'avez permis d'établir des critères d'admissibilité pertinents pour figurer au dictionnaire.

    Merci au personnel de la Société nationale des Québécoises et Québécois de Lanaudière: René Charette, directeur général, Pierre Trudeau, directeur des communications, Hélène Ayotte, secrétaire de direction, Nicole Richard, secrétaire-comptable, Josée Chevalier, informaticienne, et Jacques Jr Pellerin, commis de bureau et commissionnaire. Vous avez allégé ma tâche par les services administratifs que vous m'avez fournis. Je voudrais mentionner que la S.N.Q.L. possède un Centre de documentation sur la littérature lanaudoise. Elle acquiert depuis deux décennies un exemplaire de tout ouvrage publié par un Lanaudois. C'est, à ce que je connaisse, un endroit privilégié dans Lanaudière où nous pouvons consulter toute la production régionale. Le Centre est ouvert à tous les chercheurs.

    Merci au personnel du Conseil de la culture de Lanaudière: Lise Beauchemin, directrice générale, toujours présente avec un mot d'encouragement ou un éclat de rire communicatif, Luce Malo, secrétaire-comptable, Jean-Baptiste Grison, agent culturel, Sophie Perreault, stagiaire en lettres et Mathias-Robert Thomas, stagiaire en informatique. Avec vous, je suis entré, en l'espace de six mois, dans le vaste univers de l'informatique - le Word, le courrier électronique, l'Internet, etc. - et j'ai connu un milieu culturel bouillonnant, dynamique et agréable! L'invitation de Lise Beauchemin à continuer à œuvrer au C.C.L. jusqu'en l'an 2005... m'a beaucoup touché! J'ai travaillé sous la présidence de deux amis: Hélène Caron, archiviste, que j'avais connue au Collège de l'Assomption et Daniel Tessier, historien, le tout nouvel arrivé à la barre du C.C.L. Nous sommes chanceux d'avoir un tel noyau culturel animé, en contact direct avec les intervenants et les instances gouvernementales et institutionnelles. Autrefois, chacun devait "créer lui-même tout seul son petit conseil de la culture"! Quelle amélioration! Là, j'ai connu des artistes, des auteurs etc. des personnalités dans différentes disciplines culturelles. Je voudrais aussi mentionner que le C.C.L. développe un Centre multimédia (disques compacts, diapositives, photographies, rapports, dossiers et livres) sur nos intervenants culturels et sur la culture régionale. Si un chercheur effectue un travail, il doit en tenir compte.

    Je ne voudrais pas oublier le personnel du Centre régional d'archives de Lanaudière où j'ai agi comme bénévole durant deux années. Anne Le Blanc, directrice et responsable de la bibliothèque du Collège de l'Assomption, ma successeure à ce dernier poste et Caroline Sauvageau, archiviste. Elles m'ont aidé à mieux connaître les centaines de dossiers de nos auteurs, et initié aux archives. Elles m'ont guidé dans la transition entre mon travail de bibliothécaire et l'ouvrage réalisé aux archives.

    À Robert Roy, directeur, à Céline Richard, coordonnatrice, ainsi qu'aux jeunes intervenants de Connexion-Lanaudière, merci pour avoir suivi mes premiers balbutiements sur l'Internet et pour m'avoir accueilli durant les vacances!

    À Richard Malo, directeur général intérimaire, et à Jocelyn Jobidon, directeur général adjoint au Conseil régional de développement Lanaudière, merci! C'est vous qui avez consenti à la première mise de fonds pour que notre livre soit publié! Le ministère de la Culture a suivi.

    Merci à vous, membres du personnel de la Bibliothèque nationale du Québec qui m'avez aidé par vos idées et votre support: Philippe Sauvageau, président et directeur général, Jean-René Lassonde, bibliothécaire à la division des monographies (direction de la référence), Suzanne Ledoux, analyste de l'informatique et des procédés administratifs, responsable de la base de données IRIS et de la formation, Pierre Allard, bibliothécaire à la direction du traitement documentaire et Pierre Mailloux, bibliothécaire-ressource. Votre compétence me fut d'un secours certain!

    Merci aux libraires suivants qui m'ont apporté du soutien pour la connaissance de plusieurs auteurs: Pierre Martin de la "Librairie Martin", Danielle Perreault de la "Librairie Villeneuve", Caroline Majeau, de la "Librairie Le livre et la tortue", tous trois de Joliette, et Yolande Gingras, de la "Librairie L'Embellivre" de L'Assomption. À votre contact, je me suis rendu compte que vous aimiez votre profession!

    À vous, du Cégep Joliette-De Lanaudière constituante de Joliette, qui m'avez apporté un soutien au bon moment, je suis redevable: Claude Saint-Cyr, directeur général, Robert Corriveau, directeur adjoint, Marcel Laporte, directeur et coordonnateur aux ressources matérielles, Bernadette Goulet, secrétaire du directeur général, Agathe Granger, secrétaire du directeur adjoint, Danielle Gagnon et Martine Gagnon, techniciennes en documentation. J'ai beaucoup apprécié votre aide en temps opportun!

    Katia Stockman, responsable de l'Infocentre littéraire de l'Union des écrivaines et écrivains québécois, vos connaissances m'ont éclairé! Nul doute que nous établirons des hyperliens avec votre site Web. Vos conseils judicieux nous aideront à créer notre site des auteurs de Lanaudière. Le Conseil de la culture de Lanaudière et L'Encyclopédie de "L'Agora", par l'entremise de Jacques Dufresne, nous ont offert leurs sites.

    Les trois chercheurs suivants ont une part dans l'élaboration de notre "Complément" à la fin du dictionnaire: Léo-Paul Hébert, historien et homme de lettres, Louis-Guy Gauthier, éditeur et généalogiste et Aimé Despatie, journaliste de Terrebonne.

    En lisant, à la fin du dictionnaire les "Ouvrages et sites Internet consultés" ou la bibliographie, vous y verrez la majorité des documents que nous avons dépouillés. Je vous invite surtout à consulter ceux qui ont eu un impact spécial sur ce dictionnaire: la Bibliographie joliettaine (2e édition, 1975), le Répertoire des auteurs contemporains de la région de Lanaudière (1981). En 1992, Daniel Bergeron a effectué une première mise à jour de celui-ci pour le compte du Conseil de la culture de Lanaudière. Nous avons également consulté le Répertoire bibliographique des auteurs lanaudois (1994) et la "Banque régionale des intervenants culturels de Lanaudière" (BRIC), une source d'information gérée par le Conseil de la culture et qui, grâce à un dépouillement systématique de tous les journaux publiés dans la région, permet de faire le suivi des réalisation des intervenants culturels lanaudois.

    Si vous ne faites rien, vous n'êtes pas critiqué! Si vous travaillez fort, il y aura toujours quelqu'un pour vous montrer la petite bête noire. Seul je n'aurais jamais pu effectuer ce travail! Avec Gérard Brisson et la collaboration de chacun des auteurs retenus et de toutes les personnes susmentionnés, nous avons accompli, je crois, un travail utile.

    L'appréciation de mon travail m'est parvenue, comme au Séminaire de Joliette, alors que je m'appliquais à faire ma composition pour qu'elle soit lue en classe le samedi après-midi, ce qui arrivait quelques fois, elle m'est parvenue, dis-je, de façon fortuite, de la part de l'abbé François Lanoue, mon professeur de français et de littérature en Versification (1956-1957): "Félicitations pour le grand œuvre!" m'a-t-il dit en parcourant mon manuscrit. Merci monsieur Lanoue pour vos recommandations et mille remerciements aussi à chacun de nos auteurs et de nos collaborateurs pour votre aide et votre support soutenus!

Réjean Olivier, éditeur